COMMENT EST-ELLE ?
La clathrine jaune forme des coussinets ajourés de tubes sinueux qui communiquent entre eux. Le jaune et l’aspect de réseau constituent les premiers repères. Les dimensions des tubes et la silhouette générale varient selon les individus et leur état.
Son squelette contient des spicules, de minuscules éléments de soutien, en calcite. Les pièces à trois branches permettent de compléter l’identification au microscope. Une éponge calcaire peut donc conserver une consistance souple : son squelette n’est pas une coquille continue.
OÙ VIT-ELLE ?
Elle vit fixée sur des supports rocheux peu éclairés, dans les crevasses, sous les surplombs et dans les cavités. Ces conditions existent à faible profondeur sur nos côtes méditerranéennes.
La profondeur ne suffit pas à décrire son exposition. La forme du rocher, son orientation et la présence d’une voûte modifient la quantité de lumière qui atteint l’éponge.
QUE MANGE-T-ELLE ?
L’eau traverse son organisation tubulaire et apporte des aliments microscopiques. Les choanocytes, des cellules pourvues d’une collerette et d’un filament mobile, entretiennent le courant et interviennent dans la capture.
L’alimentation repose ainsi sur des échanges à l’échelle des cellules. On ne peut pas en déduire le débit ou la quantité de nourriture retenue en regardant seulement la taille du coussinet.
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