Elle contient notamment des structures calcaires appelées otolithes. Lorsqu’une vibration sonore traverse le corps du poisson, le mouvement relatif des otolithes par rapport aux tissus sensoriels permet de détecter les sons et les vibrations.
Les poissons peuvent ainsi percevoir des informations provenant de leur environnement : déplacements d’autres animaux, activités de congénères ou bruits produits dans leur habitat.
Chez certaines espèces, la vessie natatoire peut également participer à la perception des sons en transmettant ou en renforçant certaines vibrations vers l’oreille interne.
L’environnement sonore marin comprend des sons naturels, produits par les vagues ou les animaux, mais également des sons d’origine humaine. L’audition peut intervenir dans la détection des prédateurs et des proies, l’orientation, les interactions sociales et la reproduction.


L’eau entre dans les ouvertures nasales situées sur le museau et circule au contact d’un épithélium olfactif contenant des cellules réceptrices spécialisées.
Lorsqu’une molécule est détectée, l’information est transmise au cerveau par les voies olfactives.
L’odorat peut permettre de repérer une source de nourriture, un prédateur ou un congénère. Des substances chimiques interviennent également dans la communication et la reproduction.
Contrairement à notre respiration, le passage de l’eau dans les narines des poissons n’a généralement pas pour fonction d’apporter de l’oxygène aux branchies : il sert principalement à l’olfaction.
Cette perception chimique reste particulièrement utile lorsque l’eau est sombre ou trouble.
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