
- L’épiderme, une couche externe qui produit du mucus.
- Le derme, une couche plus profonde contenant des écailles*, des vaisseaux sanguins et des terminaisons nerveuses.
* Les écailles, formées de plaques osseuses ou cornées disposées en rangées superposées, font partie intégrante du squelette du poisson.
L'épiderme des poissons est recouvert d’une fine couche de mucus, un élément clé de leur survie. Un exemple remarquable est celui du mérou brun. Ce poisson emblématique de la Méditerranée produit un mucus particulièrement épais, qui lui permet de résister à une large gamme de parasites présents dans son habitat rocheux. Produit par des cellules spécialisées de l’épiderme, ce mucus est une véritable barrière chimique et physique.
Protection contre les infections
Il limite également l'adhésion des parasites sur la surface de leur corps.
Amélioration de l'hydrodynamique
En formant une couche lisse et humide, le mucus limite les dommages liés aux frottements contre les roches, le sable ou d'autres surfaces abrasives.
Défense contre les prédateurs
Il peut également rendre la peau glissante, rendant plus difficile la capture par un prédateur.
Cicatrisation et régénération
Communication chimique
- Protection contre les blessures : La texture lisse et le mucus réduisent les risques d’abrasion lorsqu’ils se déplacent dans des environnements rocheux.
- Défense contre les prédateurs : Chez la murène, le mucus peut contenir des substances désagréables ou toxiques pour dissuader les prédateurs. Son mucus est si performant qu’il permet à l’animal de survivre dans des eaux parfois très polluées, en formant une barrière chimique contre les toxines.
Ces adaptations en font des chasseurs redoutables et parfaitement adaptés à la vie cachée dans les zones rocheuses de la Méditerranée.
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