Sous l’eau, la lumière est progressivement absorbée. Les couleurs ne restent donc pas visibles de la même manière lorsque la profondeur augmente. Le rouge est notamment absorbé rapidement.
Les mouvements, les contrastes et la silhouette peuvent également jouer un rôle important dans la détection d’un animal. Un bon camouflage ne consiste donc pas uniquement à avoir « la bonne couleur » : il peut aussi servir à masquer les contours du corps ou à rester parfaitement immobile.

LE CAMOUFLAGE ACTIF
Chez les céphalopodes comme la seiche et le poulpe, les changements de couleurs et de motifs peuvent être très rapides. La texture de la peau peut également être modifiée chez certaines espèces.
Cette capacité intervient dans le camouflage, mais peut aussi participer à la chasse, à la défense et à la communication.

Chez les céphalopodes, les chromatophores sont des sacs pigmentés extensibles contrôlés par des muscles. Leur contraction ou leur expansion permet de modifier rapidement l’aspect de la peau.
D’autres structures, comme les iridophores et les leucophores, participent aux effets de réflexion de la lumière et enrichissent les possibilités de coloration.
LE CAMOUFLAGE PASSIF
Certains possèdent naturellement une coloration, des motifs ou une forme qui les rendent difficiles à distinguer de leur environnement. Leur comportement complète souvent cette apparence : rester immobile, se placer contre une roche ou s’enfouir peut considérablement améliorer leur camouflage.
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